
En cette période de l’année où la canicule semble toucher de plus en plus de pays en raison semble-t-il du réchauffement de la planète, ceux qui sont naturellement favorisés par leur situation géographique, je ne parle pas de ceux que leurs moyens financiers leur permettent de changer tous les six mois d’hémisphère, se sentent inexplicablement attirés, comme des tortues qui viennent d’éclore, par la mer.
Là où il y a seulement des lacs et des étangs la même attraction est vérifiable.
Je me souviens à ce propos d’une baignade que j’ai effectuée en pays nordique, c’était très différent de ce que je savais : l’eau étant moins dense ne me fournissait pas une poussée comparable à celle de l’eau de mer, cela me donna l’air de couler et abrégea ma récréation. Cette appréhension s’ajouta en réalité à l’effet de cette eau glauque et douteuse comparée à l’eau cristalline d’une mer sauvage.
La proximité de l’eau semble nous fournir une garantie contre les excès de chaleur et elle nous aide effectivement par l’évaporation du jour transformée par la suite en rosée, à passer des veillées et des nuits supportables
Ceux qui viennent d’être inondés par les pluies de mousson n’ont certainement pas le même point de vue que moi ! Qu’on le veuille ou pas, nous sommes tributaires de notre géographie ;
A part quelques dégâts, l’inondation me semble préférable à la sècheresse ; cette dernière est un véritable arrêté de mort généralisée !
Certains pays africains sont devenus abonnés à cette calamité et peuvent vous en donner des nouvelles.
Une mer intérieure en plein Sahara africain combinée à ses chaleurs torrides changerait tout le topo ! Cela coûterait beaucoup moins que la guerre au Proche-Orient.
Allons, ce sera un projet pour les populations futures ; ils auront ainsi de l’eau, de la nourriture, des terres agricoles et des terrains vierges constructibles.